la rage arggggg!

la rage arggggg!
V0us l'@v£z vu£,
v0us l'@v£z s£nt!t @u tr@v£rs d£ v0us,
£ll£ v0us h@t£ nu!t £t j0ur...

D£ qu0! p@rl0ns n0us...


D£ c£tt£ r@g£, c£ll£ d0nt p£rs0nn£ n£ p£ut s£ s@uv£r...

L@ r@g£ d£ s£ CH0c0L@T à l@ M£nth£, d£ s£ p£t!t SM@RT!£S, d£ s£ L!F£ S@V£RS...


V0us l'@v£z £n v0us n£ l£ c@ch£z plus

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# Posted on Friday, 15 September 2006 at 7:29 PM

Edited on Tuesday, 16 January 2007 at 11:00 PM

Un début de Dune

Un début de Dune
Tout était calme se soir de lune, se soir de dune.

Une jeune femme sommeillait paisiblement sur le rebord d'une fenêtre certaine qu'avec le temps qu'il fessait au loin, elle pouvait se laisser allée par la douceur de cette soirée paisible et sereine. Ses parents lui avait laissé bon choix d'en faire se qu'elle voulait. Ne croyant la dévotion de cette jeune femme à un amour incertain.

La jeune femme se réveilla et se lécha les lèvres d'un revers de la langue humide qui avait sommeillé dans sa moiteur. Elle prit gout au mouvement, alors la prêtresse de cette perverse laissa ses lèvres se languir de cette humide. La bouche béante et sensuellement entrouverte, elle ferma les yeux et remonta son visage au loin. Un vent parcourut de sueur d'une nuit frivole lui pénétrait tout les pores et l'excitait de cette senteur chaleureux. Les cheveux frisotant, se courbèrent un peu plus devant la moiteur du temps. Elle parcourra ses serpentins jusqu'à leur racine pour les faire encore prendre plus le vent de l'exaltation pudique.

La mer perlais les milles joyaux qu'elle cachait en elle en ne laissant transparaitre son va et vient silencieux. Même ses cris de ses vagues se déferlant sur la terre pour repartir au plus vite au loin ne se plaignaient de cette cachoterie de jeune enfant. Les creux des rocher quémandaient d'un souffle strident, encore cette pénétration dans leur vaste déchirure de l'âme. Les habitants de cette perverse, commençait à s'endormir, trouvant les écumes se baigner dans le bleu du bronzage de la mer pour continué leur tendresse sur le brun des plages au pied du terrain de cet enfant.

# Posted on Thursday, 21 September 2006 at 8:42 PM

Edited on Tuesday, 18 September 2007 at 7:13 AM

Un frivole Continu

Un frivole Continu
La continuité d'un lendemain perdue,

Elle était jeune et étourdie. Non pas qu'elle était de celle qui se laissait envouter par le parfum des jeunes hommes qui lui tournait autour, mais elle se laissait emporter par le grattement de ses doigts sur son seul objet de valeur, plus précieux que sa vie même. Un doux amoureux, qu'elle pouvait porter à son épaule en tout temps. Elle le cuisinait en lui fessant par moment un bris de sa fines chevelure d'acier.

Le vent était propice a la vie que les arbres ou elle avait pris racine lui donnait une note mélodieuse. Elle se mit à battre du pied pour ensuite se mettre à faire danser les feuilles qui se fessaient rehaussé la chevelure rousse que l'automne lui avait adoubée.

Une douce mélodie avec un vent frais qui la fit se levé et jouer avec plus d'intonations et de vigueur. Le vent se déchaîna encore plus pour lui montrer que sa fugueur était nul mesurable a elle. Elle laissa sa guitare pendre a son épaule et son foulard, prirent tout comme les quelques feuilles qui savaient détachées, s'envolèrent.

Elle avait fermé les yeux et délectait tout les moments présent qu'elle pouvait sentir en ses pores de jeune femme qui attendait que cette envole pour se reconnaitre au abord d'une foulé de personne sans plus ni moins de conviction pour un amour à la musique.

# Posted on Thursday, 21 September 2006 at 9:00 PM

Edited on Tuesday, 18 September 2007 at 9:56 PM

petite sirène

Les mains étedue vers le haut, une jeune fille se mit à mouvoir son bassin, puis ses mains et laissa tout à coup tout son corps s'éffondrer sur le divan noir en cuir. Un cuick de se rigide matérielle. Les écouteurs sur les oreilles et la tête continuant de suivre le son des paroles de la jeune fille qui se fessait passer en boucle depuis le depart de son petit copain au loins, et que pour elle pleurer ne donnerrais rien, mais écouter de la musique et se divertir lui donnerais des ailes.


Sa mère l'interpella, qu'elle n'entendit rien, elle rentrat dans sa chambre et renchérie sa demande, qu'elle monta le son de son appareillle par une manette noir avec cinq boutons et un autre tout rouge pour arrêter. Quand la mère disparue de la chambre en lessant la porte béante, la jeune fille ferma le volume et écouta attentivement.

La femme mure de l'autre coté déployait les nouveau penchant de sa fille à ne plus s'allimenter autant qu'avant et ses nombreuses frictuaille pris pendant les nuits. Elle n'est pas un hiboux non de dieu criait elle à l'homme qui regardait d'un air désintéressé son journal. Un oui oui habituelle fit soupirer la mère et la remit devant le fourneaux ou une odeur fabuleuse mijotait en son ventre.

La jeuen fille n'était plus capable d'entendre ses personnes qui lui répétait sans sesse qu'il y avait mille autres poissons dans l'eau. Elle avait pris son assiette la première fois et l'avait jeté par dessus toute l'assemblée et avait crier qu'elle ne voulais pas d'un autre poisson.

Ses mots était sensée pour elle, beaucoup plus que les sornètes que sa mère ne pouvait arrêter de divulguer à chaque fois que sa bouche déseuvrante ouvrait.

Comment un adulte ne peut comprendre que la solitude est le meilleur amie d'une fille qui vient de se séparer. Elle n'y comprenait rien et n'u comprenrait jamais. N'avait elle que aimé son père biologique, que fessait elle des autres poissons plus interresssant et plus colorés. Elle fessait surement comme moi, pensait elle, elle les laissait se mouvoir à ses coté en espérants cet sirène mâle au bras massif qui me prendrait moi sirène femmelle à la conquête de la perfections...

Elle déplorait Walt Disney d'avoir fait la petite sirène, et que celle-ci voulais plus que les sirène, n'étant pas aussi belle que cette fantaissie au cheveux de feu, elle se dissait qu'elle pouvait au moins espérer une sirène de la même espèce qu'elle, mais vraiment pas un poisson se rabaissant à ne faire qu'une flopper d'enfant et que l'homme puisse patogée ailleur non non...

Elle se mit à fumer et prendre le tabac comme meilleur amie pour faire grisser sa mère et son père. Elle resta ainsi quelques temps jusqu'à se que sa mère meurt de vieillesse et d'un cancer, et que son père la mit dehors de chez elle, elle trouva si déployable sont père, qu'elle se mit à l'haïr et ne lui reparla plus jamais. Elle mit pieds dans un petit apartement un peu lugubre dans elle salie les mur blanc par le dégaguement de se goudron nauséabond.

Une mort prématurer par un malaisse cardiaque de son père lui fit reprendre contact avec lui dans ses derniers moments ou sont corps en éxhibitions devant des passant bavardeux lui firent comprendre que c'était elle la cause de ses morts et mit fin à tout ceci en arrêtant de fumer et en prenant sa vie en mains. D'un coté ses études finit et une job papirre lui ouvrait une porte de secour jusqu'à se qu'elle fit la rencontre d'une jeune femme et s'en donna à coeur joie de devenir colocataire. Par plusieurs année à vivre ensemble et des nuits à se coller entre elle dans le lit, elles se mirent à s'embrasser, à donner une affection toute particulière entre elles, et ouvrèrent les yeux sur leur amour inconditionelle. Leur amour fut dureté sans égard et sans reproche. Les passants les voyant se minoucher dans leur salon les enviait même d'avoir un si parfait bonheur, mais sinon que veux tu que cela leur branche, elles s'aime et c'est le dernier de leur soucis que les autres bavasses dans leur dos. Eux le présent comptait et demain qui se fasse se faire voir ailleur.

Fin
petite sirène
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# Posted on Monday, 02 October 2006 at 5:57 PM

Edited on Thursday, 05 October 2006 at 5:59 PM

lune éclaire moi

lune éclaire moi
Une jeune femme dors,

Elle dort en espérant, elle dors pour oublier,
Elle donne son corps à la nuit et plus encore,
Elle ne veut plus se réveiller,

mais pourquoi dont

Elle sait le fondement de la vie,
Elle a vue l'avenir dans sa boule de cristal,
Elle prédit le monde entier qui court à sa perte humaine,

Que seule mère nature resteras pour revoir en boucle sa destruction égoiste,
Nous avons tous vue notre mort et nous l'avons prémédité, nous avons nos lignes tracé dans nos mains nous donnant avec avissement le temps qu'il nous reste

Elle s'endors s'en ne plus vraiment penser à demain, car qu'est il fait demain, de pleure ou de joie, nul ne saura la boule n'est pas si clair et si vos mains sont si usé par le travaille que vous faite, vous aurez une vie terriblement longue et perdu dans l'inconnue de se que demain vous réserve....
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# Posted on Monday, 02 October 2006 at 7:04 PM

Edited on Thursday, 05 October 2006 at 6:00 PM